Je ne sais ce qui me pousse à écrire en cette heure plus que matinale mais mes nuits sont bien courtes ces derniers temps.
Tout le monde sait que mes écrits sont plus ou moins sujets à mes émotions. Joies, peines, envies et tristesses...
Et ce soir... juste ce soir, je l'ignore.
J'ai du oui, il y a peu de ça, tirer un trait sur certains projets, oublier ce qu'était le rêve pour laisser place à la réalité.
J'ai délaissé des personnes qui m'étaient chères or, ce n'est point dans mes habitudes, et j'avoue que ce n'est qu'eux qui l'ont remarqué.
L'incompréhension et le manque d'attention, sont au gens leur plus gros défaut.
J'ai des mauvaises habitudes, une mauvaise attitude et divers mauvais point à mon égare.
L'amour de rester seul est un peu contradictoire, mais c'est la plus grande partie de moi que beaucoup ne comprennent pas.
Mes phrases sont de plus en plus courte en fonction de l'habitude, soit de la longévité des relations que j'entretiens avec mon entourage.
J'en suis fortement désolée mais l'affection et tout ce qui s'en suit est un principe chez moi,
oui bien un principe que je réserve le plus souvent aux personnes qui en fin de compte s'attribuent le rôle d'amour dans ma vie.
Il est sans doute pour vous honteux de l'avouer mais je préfère être honnête avec vous nul ne m'importe autre que la personne qui prend cette place.
Beaucoup se trompe eux même et se disent que j'exagère ou que je m'enfonce seule, mais le jour venu, il verront que je n'avais eu point de tord à ce sujet.
Il en faut de la préparation pour être prête à affronter tout ceux qui ne pense pas pareil et auxquels je dois quotidiennement faire face.
Mais les mots me viennent tout seuls et je les sort juste à l'aide de ce clavier européen.
Mon opinion à propos des autres est différente de ce que peux laisser entrevoir, ou qu'il s'imagine simplement et niaisement pour en rajouter.
J'ai fais souvent des erreurs, et oui c'était de ma faute, ce qui m'a valu de me "casser les dents".
J'ai pris des leçons, je dirais même des corrections, que de s'abandonner à l'espoir et de me projeter dans l'avenir m'ont plus fait mal que tout autre acte de méchanceté.
Les erreurs et les blessures qui font le plus mal ne sont pas celles que les gens vous donnent, mais bien celles dont vous prenez conscience d'avoir faites.
Il est inutile de parler de mes histoires d'amis. Mes amis ne sont que les gens qui me suivent de près ou de loin mais qui restent quand même.
Je n'ai jamais voulu délaisser qui que ce soit mais mon esprit plutôt solitaire et ma vision de ma liberté est plus grande que toute relation empoisonnante.
Mes seuls amis je ne les énumérerai jamais plus, car c'est bien là où vous vous leurrez. Vos amis sont ceux qui sont là avec ou sans vous mais qui reste comme je l'ai dit plus haut.
Ils sont là... façon plutôt simpliste de dire qu'ils vous accompagnent quoi que vous fassiez, que vous disiez et que vous visiez, et sont justes, donc redressent la barre quand elle s'en va là où elle ne devrait pas.
De sa simple présence d'esprit arrive à vous réconforter où qu'il ne soit. C'est ça un ami. Quelqu'un qui est là. Ce n'est pas le nombre qui compte, mais la valeur qu'il a à vos yeux, et surtout à votre c½ur.
L'indifférence, est ma plus grande faille, car je ne porte pas spécialement de réaction aimante à ceux qui le méritent dans ma vie.
Mon insouciance est pour moi ma plus grande aide ou dirais-je qualité mais partagé entre positif et négatif c'est aussi mon plus grand défaut.
Déjà vingt-six lignes et nous ne sommes pas encore entré dans le vif du sujet.
Mes pensées sont vastes et c'est dans un silence nocturne mais le vent qui souffle et les arbres qui s'agitent que j'écris encore.
J'ai aucune envie de me relire car les mots, les phrases, les paragraphes dansent et s'assemblent dans ma tête, ils appellent ça la perdition.
Être perdu... "perdu dans ses pensées" précisément, mais personne n'est vraiment perdu, les pensées s'amusent souvent et nous troublent ce qui nous fait passer du coq à l'âne.
On trouve quelque part une pensée, pour passer à une autre, encore à une autre et ce indéfiniment jusqu'à ce que l'on tombe sur l'une d'elle qui nous fait sortir de ce coma momentanée et reprendre nos esprits.
Ce n'est que simple car simple est mon mot préféré, moi l'insouciante. Tout cela me fait sourire car il y tellement de chose que je devrais écrire et vous dire au lieu de ces lignes qui ont un sens que peu trouveront.
Je repense encore à CE qui me blesse. CE est une forme masochiste, on y pense quand même parce qu'on en a envie, parce que CE nous manque et que CE est tout ce qu'on veut.
L'amour est pour moi plus qu' étrange, étant une fille qui a pourtant les pieds sur terre, je n'arrive pas à en trouver les deux bouts. Ce qui est drôle c'est que beaucoup aurait voulu tout ce que je veux donner,
mais ceux auxquels je veux le donner ne le veulent pas. J'ai dans la tête l'indépendance, j'ai voulu depuis longtemps mon "chez moi" comme on dit, et bientôt je l'aurai.
Tout cela est bien beau mais si on ne peut s'y trouver avec la personne de son choix il est difficile de s'y voir et de s'y retrouver finalement.
Mon amour à moi il est plutôt flou, son portrait est très précis, mais cet homme en lui-même reste flou. Les gens sont indécis et moi aussi. Sauf que, pour moi certaines choses sont très claires et d'autre ne le sont pas encore.
Et tout ça c'est bien normal m'a-t'on dit. A mon âge tout est possible. Dix-huit années que je respire et quelques unes viendront encore, mais je sais déjà ce que je veux.
J'ai un stricte minimum que je veux acquérir de toutes les manières possibles et le "plus" je me donnerai les moyens de l'avoir.
Sentimentalement je vis durement deux au revoir, mais je n'espère pas moins le retour de l'un bien que l'autre soit impossible.
Prendre conscience j'en parle souvent, je le répète beaucoup mais c'est difficile chez lui, chez eux. Mais c'est une chose que j'ai acquise très tôt par la perte d'un être chère et ma compréhension de ce qu'était le bonheur.
On dit souvent que l"argent ne fait pas le bonheur et j'en suis totalement consciente (encore une fois) car je me contente d'un peu que je considère énorme chez moi. Je n'ai pas besoin d'argent pour être heureuse ou pour sourire.
Je considère le bonheur comme un accomplissement de nous même, quand on a comprit qu'en fait ce qui rend heureux ce n'est rien d'autre qu'une affection, une considération en gros un "amour" qu'on porte à quelqu'un et que cette personne nous porte.
On peut aussi dire à plusieurs car les familles ne s'aiment qu' ensemble et non pas de part et d'autre à tout un chacun.
La jeunesse est une chose, mais elle n'a jamais été basée sur l'incorrection mais plutôt sur le respect de l'autre, ce que beaucoup ne comprendront que trop tard.
Si tu respecte quelqu'un et toi en premier tu verras que quelque part tu te découvriras des principes et des valeurs que tu ignorais en agissant n'importe comment et en blessant les personnes que tu rencontreras mais que tu "rateras" si je peux utiliser ce terme.
Tu perdras beaucoup, pour toi et en ta faveur, si tu avais su que certaines personnes auraient pu être celles avec qui tu passerais le restant de tes jours, mais l'INconscience te fait souvent plus perdre que gagner tout ce que tu gâches.
Je vacille entre ce que j'écris et pleins de pensées concernant tout ceci mais que je n'avouerai jamais.
Je coupe court à mon discours même si ce n'est pas la volonté de le continuer qui me manque mais je risquerai de le finir n'importe comment.
Donc je préfère le laisser en attente d'une suite et d'une envie qui me poussera à le continuer...
Il est une heure trente-six du matin, c'est entre souvenirs et rêves que je finis ces quelques lignes en attente d'une fin incertaine.
T-J. P.

